La vérité est que le remplacement du directeur de PAF n’a absolument rien à voir avec Ould Kaddour, qui est bel et bien sorti à l’étranger pour quelques jours de repos. D’ailleurs, il est retourné au pays à son poste de travail, à la direction de Sonatrach. Photo : S. El Hadd.ad
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Alors qu’on s’attendait à ce que la pluie de rumeurs et le déferlement d’intox qui ont fait florès à l’ombre des bouleversements que connaît notre pays allaient cesser, l’on constate qu’au contraire, les experts en intoxication informative n’en démordent pas.

Au contraire, ils affinent leurs tactiques mensongères, dans le vain espoir que la pulsion calomnieuse parvienne à impacter l’opinion publique. L’un des exemples de cette entreprise mensongère, relevée notamment dans des réseaux sociaux et dans des chaînes télés privées connues pour leur aversion de la vérité, est ce racontar sur une prétendue raison invoquée au limogeage du directeur de la Police algérienne des frontières (PAF).

Bien que la DGSN a donné l’explication, à avoir que ce genre de retrait de responsables intervient dans le cadre d’un mouvement annuel du personnel dirigeant dans ce corps constitué, les affabulateurs professionnels n’ont rien trouvé de mieux comme motif à invoquer qu’une prétendue “permission “au P-DG de Sonatrach, Abdelmoumène Ould Kaddour, de sortir de la frontière, comme s’il avait été frappé d’interdiction de sortie du territoire national (ISTN).

La vérité est que le remplacement du directeur de PAF n’a absolument rien à voir avec Ould Kaddour, qui est bel et bien sorti à l’étranger pour quelques jours de repos. D’ailleurs, il est retourné au pays à son poste de travail, à la direction de Sonatrach.

Il y a quelques semaines, un autre mensonge avait couru, sur les mêmes supports d’ailleurs, sur une prétendue perquisition au siège de cette société nationale, alors que le mensonge était flagrant, inventé de toutes pièces.

Mesurent-ils la conséquence grave de ce genre de fake news sur la démobilisation du personnel avec un manque de rendement direct au sein de l’entreprise, ce qui ne peut que nuire à l’intérêt national?

Mais la pulsion de la diffamation et l’attrait du sensationnel sur la trame de l’intox est trop forte pour induire leurs auteurs à la retenue, à retenir la leçon et à revenir à de meilleurs sentiments moraux et professionnels. En revenant d’abord à la tâche première de tout média, qui est d’informer en s’en tenant à la stricte vérité. Et ce n’est pas la matière qui manque, en ces temps de houle mais aussi de changements profonds. Qui commenceront par faire triompher une grande valeur, celle de la vérité, et elle seule.

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