Ould Kaddour : "Nous sommes en négociation pour la réduction des délais de réalisation". Photo : S. El Haddad.
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Un projet stratégique qui augmentera les capacités nationales en gaz et appuiera l’industrie pétrochimique que nous avons lancé”. C’est là une déclaration du PDG de Sonatrach, tenue en marge  de la cérémonie de signature du contrat de développement du champ gazier d’Ain Tsila.

D’un montant de 123 milliards DA, le groupement Isarene, constitué par Sonatrach-Petroceltic-Enel, et la société britannique d’ingénierie en hydrocarbures Petrofac International (UAE) LLC ont signé hier après midi un contrat en EPC pour le développement du champ gazier de Ain Tsila, situé dans le périmètre Isarene, (Bloc 228 a, 229 a) dans nord-ouest de Illizi.

L’objet dudit contrat porte sur la réalisation des installations de traitement de gaz humide, ce qui permettra la récupération de 64 milliards M3 de gaz avec une production journalière de 10.3 millions M3 de gaz de vente et 11 500 de barils de condensat et de 17 000 barils de GPL sur un plateau de quatorze ans. En effet, ces installations, une fois en service, recevront le gaz brut du champ de puits d’Ain Tsila via un réseau de conduite (flowlines et trunklines, sépareront,  traiteront,  conditionneront et mesureront fiscalement les fluides afin de produire trois flux d’exportation conformes aux spécifications de Sonatrach TRC, à savoir : gaz de vente à sec, consensat de vente et GPL de vente.

En outre, le contrat objet de signature porte aussi sur la réalisation des installation de traitement de gaz humide d’une capacité de 12 millions M3/jour, la réalisation d’une centrale électrique de 125 mégawatts, la réalisation des unités nécessaires pour le projet, la réalisation d’un réseau de collecte de 110 km pour le raccordement des 30 puits prévus pour le first gas, ainsi que la réalisation d’un système d’expédition d’une longueur de 356 km.

Ainsi, ce contrat en EPC dont la mise en service interviendra dans 42 mois, c’est-à-dire dans trois ans et demi,  à partir de son entrée en vigueur, devrait permettre la production de trois produits à savoir du gaz à sec à hauteur de 10.3 millions SM3/jour, de condensat à hauteur de 10.550 bbl/jour et enfin la production du GPL  à un niveau de 17 117bbl/jour.

Notons qu’à propos, des délais de réalisation de ce contrat, Ould Kaddour fera que “des négociations sont en cours en vue de réduire les délais de réception”.

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