1 médecin spécialiste pour 1.620 habitants. Photo: DR
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L’espérance de vie à la naissance est en constante amélioration. Plus d’infrastructures de santé, plus de soins et vaccination et meilleure prises en charge de la maman, ont fait que le nombre de décès à la naissance baisse considérablement bien que beaucoup reste à faire en matière de ratio de couverture en médecins spécialisés. 

Une étude élaborée par la direction de la population au ministère de la Santé, a révélé que le taux de mortalité infantile, a baissé à 21 pour mille naissances vivantes en 2017, contre 36,9 pour mille il y a dix huit ans.

Selon cette étude, qui retrace, entre autres, l’évolution de l’état de santé de la population algérienne et des personnels de la santé sur près de deux décennies, le taux des a aussi diminué à 12,5 pour mille naissance en 2017, alors qu’il s’établissait à 24,7 pour mille en 2000.

La couverture vaccination des enfants au courant de la première année y est pour beaucoup, du fait qu’elle a atteint, à titre d’exemple, sur la période 2012-2013, un taux de 98,3% pour la tuberculose (BCG), 90,3% pour la rougeole et 89,1% pour l’hépatite B.

Il est noté aussi dans cette étude l’évolution des ratios de couverture en praticiens de la santé qu’ils soient publics ou, privés au niveau national, sur une population estimée à plus de 40 millions d’habitants en 2016. L’étude a révélè que pour cette année, il y avait un spécialiste pour 1.620 habitants contre 3.497 en 2000. Pour les médecins généraliste on compte un médecin pour 1.275 habitants contre 1.770 en 2000, un dentiste pour 3.036 habitants et un pharmacien pour 3.488 habitants contre 6.333 en 2000.

Dans l’ensemble, l’espérance de vie à la naissance, est passée de 72,5 années en 2000 à 77,6 années en 2017.

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