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Selon un communiqué émanant du recteur de cet établissement universitaire, Zoubir Bouzebda “le tribunal administratif de Guelma a rendu ce mardi, un jugement, considérant “illégale” la grève ouverte lancée par l’union nationale des enseignants de l’université Mohamed Cherif Messaâdia de Souk Ahras”.

Conformément à ce jugement, les enseignants sont conviés à “regagner immédiatement leurs postes de travail”, selon le même communiqué. Ce dernier fait état de “l’acceptation dans la forme” par le tribunal administratif de la plainte déposée par l’université Mohamed Cherif Messaâdia, représentée par Me Djamel Hadidène à l’encontre de l’Union générale des travailleurs algériens, et la section syndicale des enseignants de l’université de Souk Ahras représentée par son secrétaire général, en plus de déclarer la grève entamée le 9 juin en cours “illégale”.

A ce propos, le responsable de l’organisation et membre de la section syndicale de l’union nationale des enseignants de l’université de Souk Ahras Noureddine Mehrez a affirmé : “Nous n’avons pas été informés à ce jour du jugement par un huissier de justice”, ajoutant qu’ “un appel va être déposé auprès du Conseil d’Etat“.

Pour rappel, les enseignants de l’université de Souk Ahras ont entamé une grève illimitée dimanche dernier, paralysant toutes les facultés et les instituts pour faire aboutir un certain nombre de revendications qu’ils considèrent “légitimes”, affirmant que le taux de suivi de la grève était de “100%”.

Le représentant de la section syndicale des enseignants Noureddine Mehrez a indiqué que cette grève ouverte qui est à son troisième jour ce mardi est un “appel à se tenir aux côtés des opprimés et à les soutenir”, principalement en raison du “refus de l’administration de dialoguer et en remettant en question la légitimité de la section de la branche syndicale“.

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