6.556,2 milliards de dinars (mds DA) mobilisés entre la mi-novembre 2017 et fin janvier 2019. Photo : DR.
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Assurant que “le gouvernement avait pris des mesures devant permettre au pays d’éviter les risques qui pourraient porter préjudice à l’économie nationale“, Hassane Rabhi, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, a affirmé ce dimanche 23 juin que “l’ère du financement non conventionnel est révolue“.

En marge du lancement d’un programme de formation sur l’environnement au profit des journalistes, Hassane Rabhi a clairement soutenu que l’ère du financement non-conventionnel adopté par l’Algérie depuis quelques années, “était révolue“.

A ce titre, excluant définitivement le maintien du recours à la planche à billets déclenchée en 2017 par l’ex-Premier ministre Ahmed Ouyahia, porte-parole du gouvernement estimera que “la préservation du pays, de l’économie et ses institutions nationales est la responsabilité de tout un chacun“.

S’agissant d’un éventuel recours à l’endettement extérieur, en raison de l’amenuisement des recettes hydrocarbures et des réserves de changes, Hassane Rabhi répondra que “l’Algérie dispose  de réserves de change lui permettant d’éviter ce scénario“. L’Algérie se portera mieux avec “le travail sérieux, l’exploitation des atouts du pays et le renforcement du dialogue“, ajoutera-t-il. 

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