le Classico entre l'USMA et la JSK a fait beaucoup jasé. Photo: DR
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La reprogrammation du match au vendredi 9 novembre a fait réagir le DG de l’USMA, Abelhakim Serrar qui a fait une déclaration virulente.

La Ligue de football professionnel a reprogrammé le match qui devait opposer hier les deux co-leaders de la Ligue I Mobilis, l’USM Alger et la JS Kabylie pour le vendredi 9 novembre 2018, après le refus du patron des Canaris de jouer comme indiqué auparavant par la LFP. Un communiqué de la Ligue est tombé cet après-midi pour faire cette annonce, qui même si elle a été du goût de certains, elle n’a pas plu à d’autres. En effet, le président de la JS Kabylie, Cherif Mellal qui avait tant jasé après la première programmation n’a pas donné son impression après cette nouvelle programmation. Cependant le DG de l’USMA, Abdelhakim Serrar, a eu une réponse diplomatique, même s’il a aussi lancé des messages. Ainsi, il dira qu’il ne souhaite pas répondre maintenant et que la réponse sera sur le terrain. ʺCertains pensent qu’on reprogrammant le match c’est une victoire pour eux, alors que la vérité est que la victoire se consolide sur le terrain et sur le rectangle vertʺ, a déclaré Serrar qui a avoué qu’il accepte la décision de la Ligue à condition qu’on respecte aussi l’USMA qui est un club civilisé selon lui et qui a tant donné au football national. ʺNous avons de tout temps respecté nos adversaires et cela ne changera mais on ne veut pas être aussi les dindons de la farceʺ, a-t-il souligné.

Il soulignera que son club n’a rien dit après la décision de la LFP de reporter le match mais qu’il ne fallait pas prendre cela pour une faiblesse. Il souhaite ainsi jouer le match de la JSK, juste avant celui du MCO pas après. ʺNous recevrons la JSK comme il se doit et comme on a l’habitude de le faire avec nos adversaires et je peux vous assurer que nous respectons beaucoup ce club qui a tant donné à la balle ronde nationaleʺ, a-t-il indiqué. Sur un autre registre, nous apprenons que la majorité des membres du bureau de la LFP ont décidé de se retirer dont le dernier est Farouk Belguidoum. Le président, Abdelkrim Medouar, qu’on accuse de vouloir s’accaparer toutes les décisions sans avoir à s’en référer à ses compères, risque de se retrouver seul dans les prochains jours.

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