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Le parti du Front de Libération nationale (FLN) a procédé, ce mardi 25 juin, à Alger, à l’installation d’un “comité de Sages” et d’un “comité de Jeunes et étudiants“, en vue de faire du parti un élément attractif pour les catégories agissantes et “jeter les bases d’un nouveau départ fondé sur les principes de Novembre“.

Dans son allocution d’ouverture, le Secrétaire général (SG) du FLN, Mohamed Djemai a expliqué que l’installation de ces deux comités s’inscrivait dans le cadre de “la nouvelle dynamique engagée par le parti à la lumière de la période sensible que traverse l’Algérie“, à travers laquelle il tends à devenir “un élément attractif pour les catégories agissantes dans la société“.

A ce propos, Djemai a mis en avant la synergie et la cohésion existant entre la génération de Novembre et la nouvelle, notamment lorsqu’il s’agit de s’acquitter de missions.

Evoquant, dans ce sens, le Hirak populaire qui se poursuit depuis plus de 4 mois, le SG du FLN a affirmé que c’est grâce à ce mouvement que le parti “a recouvré sa légitimité et son indépendance“. La jeunesse algérienne “consciente et instruite traduit son amour pour la Patrie par son Hirak pacifique et civilisationnel et par ses revendications légitimes pour la construction d’une Algérie nouvelle, fidèle aux principes de Novembre“, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le SG du FLN a mis en avant “l’engagement” du FLN en matière de “sagesse et clairvoyance“, et “l’attachement à réunir un climat accueillant pour la jeunesse afin de doter le parti de la clairvoyance des sages et l’enthousiasme des jeunes “.

D’autre part, Mohamed Djemai a réitéré le soutien de sa formation politique à l’Armée nationale populaire (ANP), soulignant que “ce soutien procède de notre conviction qu’elle s’est positionnée au côté du peuple et de ses revendications légitimes“. Et d’ ajouter que son parti et l’ANP s’accordent sur le fait que “l’unique solution est l’organisation de la présidentielle dans le cadre constitutionnel et dans les meilleurs délais“.

Pour ce faire, il a appelé une nouvelle fois à adopter “un dialogue sérieux et réaliste n’excluant aucune partie“, en vue de sortir de la crise que traverse le pays.

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