Benatia et le Maroc sortent prématurément du Mondial Photo: Dr
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Les Lions de l’Atlas sortent du Mondial avec des regrets surtout qu’ils avaient le potentiel pour faire mieux, alors que les deux nations latines, le Portugal et l’Espagne ont prit option pour la qualification.  

 Le Maroc s’est incliné sur le score de (1/0) face au champion d’Europe en titre, le Portugal, avec un autre but de Christiano Ronaldo qui prend la tête du classement des buteurs. Les coéquipiers de Benatia, eux, peuvent nourrir des regrets surtout avec cette défaite au premier match face à l’Iran. Face au Portugal, les Lions de l’Atlas ont perdu sur la plus courte des marges et sans démériter, d’autant plus qu’ils ont présenté un football de bonne facture.

Déçu, Mehdi Benatia a eu, quand même, le courage de venir s’exprimer face à la presse et analyser cette nouvelle défaite. Pour lui, il est évident qu’il y a surtout eu un manque cruel de réussite pour lui et ses partenaires. ʺIl y a des regrets, on peut en avoir surtout sur le premier match contre l’Iran (0-1). Si je sors les vieilles stats, ça n’était pas arrivé depuis 1966 de prendre un but sans concéder un tir. Ça nous a mis en grande difficulté mais si on mène 2-0 après vingt minutes, il n’y a rien à dire. Ensuite, on a tenu tête au champion d’Europe, il y a des stars, nous on a surtout des jeunes qui ont de la qualité. On a voulu faire plaisir à nos supporters, ils méritaient beaucoup plus”. Il était désolée que la les fans soient frustrés. “On a donné le maximum mais ça ne voulait pas rentrer. Les grandes équipes ont toujours un peu de réussite. J’ai d’ailleurs dit aux joueurs que j’étais fier de faire partie de ce groupe qui a un sacré futurʺ.

L’Espagne, de son côté, a pris option pour la qualification aux huitièmes de finale en s’imposant sur le fil face à l’Iran, sur la plus petite des marges.  Battue sur un but de Diego Costa dont le genou a contré un dégagement du défenseur Ramin Rezaeian, la “Team Melli” a montré un visage positif et a patiemment semé le doute dans l’esprit d’une équipe espagnole dominatrice mais qui n’a pas su concrétiser ses occasions.

Huit minutes après l’ouverture du score, les hommes que Queiroz ont cru avoir égalisé mais Ezatolahi était hors-jeu quand il a marqué à la suite d’un coup franc d’Hajsafi. L’Iran, au culot, a continué de pousser et Taremi a eu deux opportunités de marquer (76e, 82e). Au final, ce sont logiquement les Espagnols qui ont remporté ce deuxième match, mais sans briller face à une formation iranienne qui avait décidé de jouer sur son principal atout : sa capacité à bien défendre. Rien n’est terminé pour l’Iran, désormais troisième du groupe B derrière l’Espagne et le Portugal, vainqueur du Maroc en début d’après-midi. L’Iran pourra tenter d’aller décrocher sa qualification, lundi prochain, à Saransk, contre les Portugais. L’Espagne, elle, jouera le Maroc, déjà éliminé.

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