Une hausse qui intervient à la faveur d'une chute du nombre de puits de forage actifs aux Etats-Unis et dans l'attente d'une réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de son partenaire russe. Photo : DR.
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Les cours pétroliers ont poursuivi leur rebond à la faveur d’une chute du nombre de puits de forage actifs
aux Etats-Unis et dans l’attente d’une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de son partenaire russe
.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a fini hier à 63,29 dollars à Londres, en hausse de 1,62 dollar par rapport à la clôture de jeudi. A New York, le baril de WTI pour le contrat de juillet a gagné 1,40 dollar à 53,99 dollars.

Le nombre de puits de forage de pétrole de schiste actifs aux Etats-Unis a chuté de 11 unités, selon un rapport hebdomadaire rendu public par la société Baker Hughes vendredi, à 789 puits. Ce plongeon suggère que la production américaine de pétrole, actuellement la plus élevée au monde avec plus de 12 millions de barils par jour, risque de ralentir dans les prochaines semaines.

Bien que cette statistique soit un peu moins surveillée désormais par les investisseurs, une chute brutale a toujours des effets sur les marchés“, a analysé Daniel Ghali de la société TD Securities. Avant ce chiffre, les cours évoluaient déjà en hausse, alors que “l’attention du marché se tourne de plus en plus vers l’Opep+“, le cartel
constitué de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses partenaires notamment russes, ont affirmé les analystes de JBC Energy.

Ce cartel doit se retrouver dans les prochaines semaines à Vienne, pour décider de renouveler ou non son accord de limitation de la production.

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