le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juillet, gagnait 13 cents à 51,81 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour août, progressait de 14 cents à 60,77 dollars. Photo : DR
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Les cours du pétrole étaient orientés en légère hausse, en raison des risques géopolitiques au Moyen-Orient.

Vers 04H00 GMT, le baril de “light sweet crude” (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juillet, gagnait 13 cents à 51,81 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

Le baril de Brent, référence européenne, pour août, progressait de 14 cents à 60,77 dollars.

Minés ces dernières semaines par la guerre commerciale et le bond des stocks de pétrole aux Etats-Unis, les cours du brut avaient de nouveau plongé hier, le baril de Brent à Londres passant même brièvement sous les 60 dollars, pour la première fois en quatre mois. Ce baril, la référence actuelle en Europe, avait lâché hier également 1,34 dollar. A New York, le WTI, référence américaine, avait perdu 1,80 dollar. Le pétrole new-yorkais a ainsi perdu plus de 20% depuis son récent plus haut en avril, un phénomène appelé en jargon de la finance “bear market“, ou “marché déprimé“, tandis que le Brent en est tout proche. En cause hier, la diffusion du rapport hebdomadaire sur les stocks américains par l’Agence américaine d’informations sur l’énergie (EIA).

Selon ce rapport, les réserves commerciales de brut ont bondi de 6,8 millions de barils dans le pays, les stocks d’essence de 3,2 millions de barils et ceux d’autres produits distillés de 4,6 millions de barils. “Les prix du brut se sont effondrés après un rapport très pessimiste de l’EIA“, a confirmé Edward Moya, analyste chez OANDA. Il a cependant estimé que la baisse était tempérée par les risques géopolitiques, en particulier ceux d’une escalade entre l’Iran et les Etats-Unis qui pourrait entraîner des perturbations pour l’offre.

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