La ressource humaine "c’est un problème de fond que je prends très au sérieux ", a dit le PDG de Sonatrach. Photo: S. El Haddad
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Les départs des cadres de Sontrach,  quelque chose que l’on ne peut plus se permettre “.

Lors du point de presse tenu hier après le repas du ftour à la base de vie du 24 février de Hassi Messaoud, à une question sur les salaires objet de départs d’un certain nombre de travailleurs de Sonatrach,  Abdelmoumène Ould Kaddour, PDG de la compagnie nationale des hydrocarbures  fera part de la réflexion engagée par la direction générale pour “ la révision du statut du travailleur, un des fondamentaux à reconstruire dans l’entreprise “.

Ainsi, évoquant le départ de plus de 16 000 employés dont un bon nombre à la retraite ou qui ont quitté Sonatrach ces dernières années, Ould Kaddour considérera que ” c’est quelque chose que l’on ne peut plus se permettre, perdre autant de savoir faire en si peu temps c’est quelque chose  qui ne peut pas être digéré par l’entreprise “.

En outre, affirmant ” ne rien pouvoir  faire contre les multinationales qui récupèrent des cadres de la Sonatrach“, il dira cependant que “ le seul moyen de les garder est de jouer sur leur nationalisme, leur engagement et sur le fait qu’être à la Sonatrach n’est pas donné à tout le monde “. Aussi, poursuivra-t-il, ” on est entrain de travailler sur une meilleure organisation de la ressource humaine où l’Homme demeure le centre de la réussite de notre projet “. ” C’est un problème de fond que je prends très au sérieux “, assurera-t-il. Restant sur le volet social de l’entreprise, s’agissant des agents de sécurité diplômés du DEUA et  demandant à être classés  à la catégorie 21 de la grille des salaires au lieu de 17 actuellement, le PDG de Sonatrach dira avoir ” pris en charge depuis une semaine ce sujet qui dure depuis plus d’une dizaine d’années “mais pour lequel ” je n’ai pas encore de solution. J’ai besoin de temps pour le régler “, avouera-t-il en toute transparence.

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