le MSP appelle " à la poursuite du mouvement populaire jusqu'à l'aboutissement de la transition démocratique".Photo : DR.
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La démission ce mardi 16 avril, de Tayeb Belaïz du son poste de président du Conseil constitutionnel “est un pas en convenance avec les revendications du hirak populaire”. C’est ce qu’ affirme Abderrazak Makri, président du MSP, dans un communiqué posté sur sa page Facebook en fin d’après-midi.

Makri estimera aussi que cette démission est “une étape importante de voie devant mener à une sortie de crise, si toutefois il y a une volonté politique sincère pour son remplacement“.

Un remplacement qui, dira-t-il, sera fait à travers “une personnalité consensuelle, acceptée par le peuple et qui ne serait impliquée ni dans des affaires de corruption ni dans la fraude électorale“.

En outre, à cette démission de Tayeb Belaïz, le président du MSP, espérera celles d’ “Abdelkader bensalah de son poste de chef de l’Etat, qui sera remplacé par le futur président du Conseil constitutionnel ainsi que celle du gouvernement Bedoui“.

Quant au gouvernement Bedoui, Makri appellera à “la désignation d’un staff exécutif consensuel composé de personnalités indépendantes” qui elles aussi ” ne seraient pas entachées par la corruption et la fraude électorale“.

Pour cela, il soulignera “la nécessité d’un dialogue aussi bien aussi bien pour la désignation d’une personnalité devant être à la tête de l’Etat, celles devant constituer le futur gouvernement que pour la mise en place des agendas et mécanismes à même de concrétiser la transition démocratique et de garantir la concrétisation de la volonté populaire“. Et d’arborer dans ce contexte les articles 7 et 8 de la Constitution.

Pour conclure, le MSP appelle ” à la poursuite du mouvement populaire jusqu’à l’aboutissement de la transition démocratique“.

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