Les vieux plis sont difficiles à défaire et à s'en défaire
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Rahoum igoulou beli à plus de trois mois de hirak, rien n’ a changé dans le comportement de certains responsables. Mazel mafahmou walou…

A veille du XVI ème vendredi du mouvement populaire pour la rupture avec l’ancien système et donc avec ses pratiques, Salah Eddine Dahmoune, ministre de l’Intérieur s’est rendu ce jeudi 6 mai à Bordj Bou Arréridj où il a assisté à l’enterrement d’un proche. Jusque-là rien d’anormal.

Ce qui l’est par contre, notamment par les temps qui courent,  c’est l’accueil officiel qui lui a été réservé alors qu’il s’agissait d’une visite de famille. En plus d’avoir eu droit à une délégation officielle pour l’accompagner au cimetière de Sidi Betka, de la ville de Bordj Bou Arréridj, les accès routiers menant vers le cimetière ont été renforcés par un dispositif sécuritaire qui a du freiner la circulation routière.

Si la décision de cet accueil prise par le wali de BBA qui a du être soigneusement informé par son premier responsable de sa venue, peut être à la limite admise, ce qui ne l’est franchement pas est que M. Dahmoune ne s’y soit pas rendu, en catimini, sans fanfare et sans recours aux moyens de l’Etat pour s’acquitter d’une obligation familiale donc personnelle.

Faut croire que certains plis, les mauvais surtout, sont difficiles à les défaire et à s’en défaire.  

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