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Le prix du panier de quatorze pétroles bruts, qui sert de référence à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole  s’est élevé vendredi à 63,55 dollars le baril, contre 63,43 dollars, la veille (jeudi), a indiqué ce lundi l’Organisation pétrolière sur son site web. 

 Introduit en 2005, le panier de référence de pétrole brut de l’Opep (ORB) comprend actuellement le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola), Djen(Congo),Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale),Rabi light (Gabon), Iran Heavy (Iran),Basra Light (Irak), Kuwait Export ( Koweït), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et Mery (Venezuela).

Vendredi, les prix du pétrole divergeaient, le Brent s’approchait de 64 dollars, mais finissaient la semaine en nette baisse dans un marché inquiet de la faiblesse de la demande.

En fin d’après-midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 63,90 dollars à Londres, en hausse de 0,95% par rapport à la clôture de mardi.

A New York, le baril américain de WTI pour livraison en août perdait 0,47%, à 57,07 dollars. Après avoir débuté la séance européenne en baisse, les cours se sont repris au début de la séance américaine.

“Nous avons un marché agité du fait du jour férié jeudi aux Etats-Unis”, a  commenté un analyste, alors que les investisseurs américains revenaient sur  les marchés après une journée d’absence.

Selon des analystes, l’or noir pourrait aussi profiter des attentes concernant des politiques de relance monétaire ou budgétaire à la fois en Europe, en Chine et aux Etats-Unis.

Mais malgré le rebond du Brent, ils soulignent que le pétrole restait  handicapé par les prévisions pessimistes sur le front de la demande pour 2020.

L’Opep et ses dix partenaires ont décidé, la semaine dernière de prolonger leur accord de réduction de la production pour une durée de 9 mois à partir  du 1er juillet tout en adoptant une charte de coopération. 

L’Opep avait convenu, en décembre 2018, avec dix pays producteurs non-Opep, la Russie à leur tête, d’une baisse conjointe de leur production de 1,2 million de barils/jour à partir du 1er janvier 2019, pour une période de six mois, avec une réduction de 800.000 barils/jour par l’Opep et de 400.000 barils/jour par ces pays producteurs non-Opep. 

 Toutefois, la guerre commerciale menée par Donald Trump, et ses effets sur la croissance mondiale, semble davantage retenir l’attention des investisseurs. Dans ce contexte, l’arraisonnement jeudi d’un pétrolier iranien au large du territoire britannique de Gibraltar n’a pas eu d’impact particulier

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