Pétrole: le panier de l'Opep en hausse à 72 dollars le baril
- Publicité -

Le prix du panier de quatorze pétroles bruts, qui sert de référence à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a augmenté mercredi à 72,00 dollars le baril, contre 71,91 dollars la veille (mardi), a indiqué mardi l’Organisation pétrolière sur son site web.

Introduit en 2005, le panier de référence de pétrole brut de l’Opep (ORB) comprend actuellement le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola), Djen(Congo),Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale),Rabi light (Gabon), Iran Heavy (Iran),Basra Light (Irak), Kuwait Export ( Koweït), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et Mery (Venezuela).

Le même jour, les cours du pétrole cotés à Londres et New York ont clôturé en ordre dispersé, en raison d’un bond surprise des stocks de brut aux Etats-Unis et une production record.Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, a fini à 72,18 dollars à Londres, en hausse de 12 cents par rapport à la clôture de mardi.A New York, le baril de WTI pour le contrat de juin a cédé 31 cents à 63,60 dollars.

Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont enregistré un bond de 9,9 millions de barils la semaine dernière et la production s’est affichée à un nouveau record de 12,3 millions de barils par jour, selon les chiffres publiés mercredi par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA).

Les raffineries ont fonctionné en moyenne à 89,2% de leurs capacités, contre 90,1% la semaine précédente et les importations sont quant à elles passées de 7,15 millions de barils par jour (mbj) à 7,41 mbj.

Mais le cours à New York n’a pas beaucoup chuté mercredi dans la mesure où les marchés avaient déjà été un peu prévenus mardi soir: l’American Petroleum Institute, un organisme qui publie des statistiques moins suivies, avait fait état d’une hausse de 6,81 millions de barils.

Les réserves stratégiques américaines, qui n’avaient pratiquement pas bougé depuis six mois, ont quant à elles diminué de 500.000 barils.

- Publicité -