Sans préavis au préalable, ce mouvement de protestation qui a débuté à 5h00 avait été "déclenché par les aiguilleurs du rail ainsi que par les guichetiers et les agents d'accueil. Photo : DR.
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Comme annoncé ce matin, un groupe de travailleurs de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a organisé, ce dimanche 30 juin, un mouvement de protestation au niveau de la gare centrale et de la gare de l’Agha à Alger. Voici les raisons et les explications de ce débrayage selon les cheminots et la direction de la SNTF.


Ahmed Ladjali, membre de la Fédération nationale des cheminots, a indiqué que ce mouvement de protestation “a été organisé par près de 400 travailleurs de la SNTF sur un total de 15.000 pour soulever leurs préoccupations portant notamment sur l’augmentation des salaires, des indemnités et des primes“, faisant savoir que “des négociations ont été menées avec ces travailleurs et que leurs revendications ont été soumises aux services concernés au sein de la Société“.

Pour sa part, Yacine Bendjaballah, directeur général de la SNTF,
soulignant que “ce mouvement de protestation qui a touché uniquement la gare Agha a été menée sans préavis, ce qui a entrainé une paralysie du trafic ferroviaire jusqu’à 13h00“, a expliqué que “les négociations autour des revendications socioprofessionnelles relèvent, depuis 2015, du ressort exclusif de la Fédération nationale des cheminots qui se charge de les transmettre à l’administration“.

Quant au chargé de l’information à la SNTF, Sid Ahmed Attallah, a précisé que ce mouvement de protestation qui a débuté à 5h00 avait été “déclenché par les aiguilleurs du rail ainsi que par les guichetiers et les agents d’accueil”.

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